English
|
عربي
|
Mobile
|
A propos d’IRIN
mardi 21 mai 2013
Recherche avancée
nouvelles et analyses humanitaires
Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies
- Tous les pays -
Afrique du Sud
Afghanistan
Angola
Bangladesh
Bénin
Botswana
Burkina Faso
Burundi
Cambodge
Cameroun
Cap vert
Colombie
Comores
Congo
Côte d'Ivoire
Djibouti
Egypte
Erythrée
Ethiopie
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Haïti
Indonésie
Irak
Iran
Israël
Jordanie
Kenya
Kirghizistan
Laos
Lesotho
Liban
Liberia
Libye
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Maurice
Mozambique
Myanmar
Namibie
Népal
Niger
Nigeria
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
RDC
République Centrafricaine
Rwanda
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Seychelles
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Soudan du Sud
Sri Lanka
Swaziland
Syrie
Tadjikistan
Tanzanie
Tchad
Thaïlande
Timor-Leste
Togo
TPO
Turkménistan
Vietnam
Yémen
Zambie
Zimbabwe
Inscrivez-vous à nos alertes email
|
Connexion
Analyses
Monde
Afrique
PAGE D’ACCUEIL - AFRIQUE
AFRIQUE DE L'EST
Kenya
Soudan du Sud
Soudan
Tanzanie
Ouganda
GRANDS LACS
Burundi
République Centrafricaine
Congo
RDC
Rwanda
CORNE DE L'AFRIQUE
Djibouti
Erythrée
Ethiopie
Somalie
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud
Angola
Botswana
Comores
Lesotho
Madagascar
Malawi
Maurice
Mozambique
Namibie
Seychelles
Swaziland
Zambie
Zimbabwe
AFRIQUE DE L'OUEST
Bénin
Burkina Faso
Cameroun
Cap vert
Côte d'Ivoire
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Liberia
Mali
Mauritanie
Niger
Nigeria
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Sierra Leone
Tchad
Togo
Film:
Sables mouvants
Fux RSS - Afrique
Asie
PAGE D’ACCUEIL - ASIE
Afghanistan
Bangladesh
Cambodge
Indonésie
Iran
Kirghizistan
Laos
Myanmar
Népal
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
Sri Lanka
Tadjikistan
Thaïlande
Timor-Leste
Turkménistan
Vietnam
Film:
Guerre civile au Népal
Flux RSS - Asie
Moyen-Orient
PAGE D’ACCUEIL - MOYEN ORIENT
Egypte
Irak
Israël
Jordanie
Liban
Libye
OPT
Syrie
Yémen
Film:
Réfugiés Syriens en Jordanie
Flux RSS - Moyen Orient
PlusNews
Dossiers
L’Irak 10 ans après - Aperçu de la situation humanitaire
Renforcer la résilience
L’Humanitaire dans un monde qui s’urbanise
Nos Vies - Guide de survie
Film
Photo
Hebdo
Thèmes
Catastrophes naturelles
Démocratie et gouvernance
Droits de l'homme
Eau et Assainissement
Economie
Education
Egalité entre les sexes
Enfant
Environnement
Paix et sécurité
Politique
Réfugiés et déplacés
Santé et nutrition
Sécurité alimentaire
Sécurité
Urbanisation
VIH/SIDA
Lire l'article en:
English
-
عربي
AFRIQUE: Entrée en vigueur de la Convention pour les PDIP en Afrique
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Allan Gichigi/IRIN
L’Afrique compte près de 10 millions de PDIP
NAIROBI, 9 décembre 2012 (IRIN) - La Convention de l’Union africaine (UA) pour la protection et l’assistance aux personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PDIP) de 2009, également connue sous le nom de Convention de Kampala, est entrée en vigueur le 6 décembre ; c’est le tout premier instrument juridiquement contraignant qui répond aux besoins spécifiques des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays.
Adoptée lors d’un sommet de l’UA dans la capitale ougandaise, Kampala,
la convention
nécessitait la ratification de 15 pays membres avant de pouvoir entrer en vigueur ; le Swaziland est devenu le 15e pays signataire le 12 novembre, rejoignant ainsi le Bénin, le Burkina Faso, la République centrafricaine, le Tchad, le Gabon, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Lesotho, le Niger, le Nigeria, la Sierra Léone, le Togo, l’Ouganda et la Zambie. Au moins 37 pays membres de l’UA ont également
signé
la convention mais ne l’ont pas encore ratifiée.
Parmi les thèmes abordés, la convention a pour objectif « d’établir un cadre juridique pour lutter contre le déplacement interne et apporter protection et assistance aux personnes déplacées en Afrique ».
Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, António Guterres, a salué cette évolution, la qualifiant d’« historique » et a déclaré dans un communiqué que la convention hissait « l’Afrique à la première place en ce qui concerne l’existence d’un cadre juridique pour la protection et l’aide aux personnes déplacées ».
Stephen Oola, analyste en gouvernance et en justice transitionnelle pour l’organisation Refugee Law Project (Projet de loi sur les réfugiés - RLP) de l’université Makerere en Ouganda, a signalé que les parties les plus importantes de la convention étaient les clauses relatives à la prévention du déplacement de personnes. « Le principe exigeant la protection des PDIP est absolument essentiel et devrait être le principe directeur de tous les acteurs étatiques et non étatiques appliquant la convention », a-t-il déclaré.
Ce n’est qu’un début
M. Oola a aussi insisté sur la nécessité que le texte de loi soit mis en pratique.
« En Ouganda, nous avons une politique nationale concernant les PDIP depuis 2004 mais, dans de nombreux cas, nous constatons que le gouvernement semble toujours mal préparé pour faire face au problème du déplacement », a-t-il dit. « L’existence d’une loi est rarement l’aboutissement d’une politique… Il est important que cet engagement à l’échelle continentale soit suivi d’une action sur le terrain pour les personnes qui, pour une raison ou pour une autre, se retrouvent déplacées », a-t-il affirmé.
Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l’Afrique compte 9,7 millions de PDIP. La République démocratique du Congo, la Somalie et le Soudan comptent, à eux seuls, plus de cinq millions de PDIP.
Rappelant que la situation des PDIP peut mettre en péril la stabilité des États, le Rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits des personnes déplacées, Chakola Beyani, a déclaré que la convention pouvait « contribuer à stabiliser les populations déplacées grâce aux obligations spécifiques qu’elle prévoit pour les États et les autres acteurs, telles que les obligations concernant l’aide humanitaire, la compensation et la participation pour trouver des solutions durables au déplacement, tout comme l’accès à l’ensemble des droits de l’homme ».
« La seule ‘valeur ajoutée’ de cette convention réside dans l’étendue de son champ d’application et dans la façon dont elle répond à de nombreux défis majeurs de notre époque et, donc, de l’Afrique », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Si elle est appliquée correctement, elle peut aider les États et l’Union africaine à faire face au déplacement de personnes, aussi bien actuel que futur, causé, non seulement par les conflits, mais aussi par les catastrophes naturelles et autres effets du changement climatique, le développement, et même par les grandes tendances telles que la croissance démographique et l’urbanisation rapide ».
Le Centre de surveillance des déplacements internes
(IDMC) a signalé que, si la convention marquait une étape importante dans la réponse à la situation tragique des PDIP, de nombreux pays n’étaient pas juridiquement tenus de la respecter.
« Les pays qui n’ont pas encore adopté la Convention doivent le faire, car un cadre juridique est le fondement même de la garantie des droits et du bien-être des personnes forcées de fuir à l’intérieur de leur propre pays », a déclaré dans un communiqué Sebastian Albuja, responsable du département Afrique au IDMC.
Selon Nuur Sheekh, membre du conseil au Centre de politique et de plaidoyer relatifs au déplacement [
Internal Displacement Policy and Advocacy Centre
(IDPAC)], une organisation non gouvernementale (ONG) pour la défense des droits des personnes déplacées située au Kenya, certains États ont émis des réserves sur la signature de la convention, car « le problème du déplacement est extrêmement politisé, et certains États y voient une critique de leurs pratiques en termes de gouvernance et de respect des droits de l’homme ». Il a ajouté, cependant, que la convention aura une influence, même sur les pays qui ne l’ont pas signée ou ratifiée.
« L’UA sera également en mesure d’utiliser la convention dans son plaidoyer pour encourager les États membres – y compris ceux qui ne l’ont pas ratifiée – à appliquer ses principes… Le Kenya, par exemple, n’a pas encore signé mais a développé une politique sur les PDIP qui s’inspire largement de la Convention de Kampala », a-t-il déclaré à IRIN. « Les États doivent maintenant incorporer la convention à leur législation nationale et développer des politiques concernant les PDIP qui émaneraient du gouvernement central pour s’appliquer à tous les niveaux politiques inférieurs, afin que la convention puisse fonctionner dans la pratique ».
kr/rz-fc/amz
Theme (s)
:
Démocratie et gouvernance
,
Paix et sécurité
,
Réfugiés et déplacés
,
Sécurité
,
[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
Partager l’article
Commentaire
votre commentaire
Do not fill this textbox.
FeedBackSuccess
Dernières Nouvelles
L’apport économique du pastoralisme
Le coût de la peur
Travail humanitaire dans les bidonvilles
Le microcrédit à Madagascar
De l’eau pour tous au Burkina Faso
Des solutions internes à la crise en RDC
Hausse du nombre de victimes de mines
Partager l’article
Articles associés
Briefing: La mission intégrée des Nations Unies en Somalie
La fréquentation scolaire souffre des attaques de Boko Haram dans l’État de Borno
Analyse: Aider les travailleurs humanitaires locaux à se bâtir une carrière intéressante
Le renforcement des troupes en RDC peut-il changer les choses ?
Comprendre les causes de l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest
PLUS SUR SECURITY
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
L’Irak 10 ans après - Des restrictions de l'aide aux problèmes de l’accès
Les civils isolés du Katanga
L’Irak 10 ans après - Plus de liberté, mais moins de sécurité ?
Le gouvernement ivoirien appelé à mettre un terme à l’agitation dans l’Ouest
DIAPORAMA
Sierra Leone: La stabilité menacée par le chômage ?
FILM
Fleuves en crue
Fleuves en crue
Dernières Analyses
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
Analyse: Aider les travailleurs humanitaires locaux à se bâtir une carrière intéressante
Briefing: La mission intégrée des Nations Unies en Somalie
Analyse: Inciter les gouvernements à financer la RRC
Le renforcement des troupes en RDC peut-il changer les choses ?
Analyse: Vers une meilleure prise en charge des victimes de violences sexuelles en Syrie
Les Plus Lus
Le microcrédit permet aux petites entreprises de changer la donne à Madagascar
Améliorer l’accès à l’eau dans les villes burkinabées
Travail humanitaire dans les bidonvilles
La contribution du pastoralisme à l’économie est importante mais ignorée
Le coût de la peur
Lire l'article en:
Français
-
عربي
AFRIQUE: Entrée en vigueur de la Convention pour les PDIP en Afrique
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Allan Gichigi/IRIN
L’Afrique compte près de 10 millions de PDIP
NAIROBI, 9 décembre 2012 (IRIN) - La Convention de l’Union africaine (UA) pour la protection et l’assistance aux personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PDIP) de 2009, également connue sous le nom de Convention de Kampala, est entrée en vigueur le 6 décembre ; c’est le tout premier instrument juridiquement contraignant qui répond aux besoins spécifiques des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays.
Adoptée lors d’un sommet de l’UA dans la capitale ougandaise, Kampala,
la convention
nécessitait la ratification de 15 pays membres avant de pouvoir entrer en vigueur ; le Swaziland est devenu le 15e pays signataire le 12 novembre, rejoignant ainsi le Bénin, le Burkina Faso, la République centrafricaine, le Tchad, le Gabon, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Lesotho, le Niger, le Nigeria, la Sierra Léone, le Togo, l’Ouganda et la Zambie. Au moins 37 pays membres de l’UA ont également
signé
la convention mais ne l’ont pas encore ratifiée.
Parmi les thèmes abordés, la convention a pour objectif « d’établir un cadre juridique pour lutter contre le déplacement interne et apporter protection et assistance aux personnes déplacées en Afrique ».
Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, António Guterres, a salué cette évolution, la qualifiant d’« historique » et a déclaré dans un communiqué que la convention hissait « l’Afrique à la première place en ce qui concerne l’existence d’un cadre juridique pour la protection et l’aide aux personnes déplacées ».
Stephen Oola, analyste en gouvernance et en justice transitionnelle pour l’organisation Refugee Law Project (Projet de loi sur les réfugiés - RLP) de l’université Makerere en Ouganda, a signalé que les parties les plus importantes de la convention étaient les clauses relatives à la prévention du déplacement de personnes. « Le principe exigeant la protection des PDIP est absolument essentiel et devrait être le principe directeur de tous les acteurs étatiques et non étatiques appliquant la convention », a-t-il déclaré.
Ce n’est qu’un début
M. Oola a aussi insisté sur la nécessité que le texte de loi soit mis en pratique.
« En Ouganda, nous avons une politique nationale concernant les PDIP depuis 2004 mais, dans de nombreux cas, nous constatons que le gouvernement semble toujours mal préparé pour faire face au problème du déplacement », a-t-il dit. « L’existence d’une loi est rarement l’aboutissement d’une politique… Il est important que cet engagement à l’échelle continentale soit suivi d’une action sur le terrain pour les personnes qui, pour une raison ou pour une autre, se retrouvent déplacées », a-t-il affirmé.
Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l’Afrique compte 9,7 millions de PDIP. La République démocratique du Congo, la Somalie et le Soudan comptent, à eux seuls, plus de cinq millions de PDIP.
Rappelant que la situation des PDIP peut mettre en péril la stabilité des États, le Rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits des personnes déplacées, Chakola Beyani, a déclaré que la convention pouvait « contribuer à stabiliser les populations déplacées grâce aux obligations spécifiques qu’elle prévoit pour les États et les autres acteurs, telles que les obligations concernant l’aide humanitaire, la compensation et la participation pour trouver des solutions durables au déplacement, tout comme l’accès à l’ensemble des droits de l’homme ».
« La seule ‘valeur ajoutée’ de cette convention réside dans l’étendue de son champ d’application et dans la façon dont elle répond à de nombreux défis majeurs de notre époque et, donc, de l’Afrique », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Si elle est appliquée correctement, elle peut aider les États et l’Union africaine à faire face au déplacement de personnes, aussi bien actuel que futur, causé, non seulement par les conflits, mais aussi par les catastrophes naturelles et autres effets du changement climatique, le développement, et même par les grandes tendances telles que la croissance démographique et l’urbanisation rapide ».
Le Centre de surveillance des déplacements internes
(IDMC) a signalé que, si la convention marquait une étape importante dans la réponse à la situation tragique des PDIP, de nombreux pays n’étaient pas juridiquement tenus de la respecter.
« Les pays qui n’ont pas encore adopté la Convention doivent le faire, car un cadre juridique est le fondement même de la garantie des droits et du bien-être des personnes forcées de fuir à l’intérieur de leur propre pays », a déclaré dans un communiqué Sebastian Albuja, responsable du département Afrique au IDMC.
Selon Nuur Sheekh, membre du conseil au Centre de politique et de plaidoyer relatifs au déplacement [
Internal Displacement Policy and Advocacy Centre
(IDPAC)], une organisation non gouvernementale (ONG) pour la défense des droits des personnes déplacées située au Kenya, certains États ont émis des réserves sur la signature de la convention, car « le problème du déplacement est extrêmement politisé, et certains États y voient une critique de leurs pratiques en termes de gouvernance et de respect des droits de l’homme ». Il a ajouté, cependant, que la convention aura une influence, même sur les pays qui ne l’ont pas signée ou ratifiée.
« L’UA sera également en mesure d’utiliser la convention dans son plaidoyer pour encourager les États membres – y compris ceux qui ne l’ont pas ratifiée – à appliquer ses principes… Le Kenya, par exemple, n’a pas encore signé mais a développé une politique sur les PDIP qui s’inspire largement de la Convention de Kampala », a-t-il déclaré à IRIN. « Les États doivent maintenant incorporer la convention à leur législation nationale et développer des politiques concernant les PDIP qui émaneraient du gouvernement central pour s’appliquer à tous les niveaux politiques inférieurs, afin que la convention puisse fonctionner dans la pratique ».
kr/rz-fc/amz
{1}
##LOC[OK]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
Conditions d'utilisation
A propos d’IRIN
Emplois
Mobile
Envoyez
Other OCHA Sites
Partenaires
Réseaux sociaux
Copyright © IRIN 2013. Tous droits réservés. Ce matériel vous est parvenu via IRIN, le service des nouvelles et analyses humanitaires du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement les avis des Nations Unies ou de ses états membres. Les frontières, les noms et les désignations sur les cartes utilisées par ce site, et les liens électroniques vers des sites externes n'impliquent pas la reconnaissance ou l'acceptation officielle par l'ONU. La republication du matériel d'IRIN est soumise aux termes et conditions d'utilisation disponibles sur :
http://www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx