TRIPOLI, 20 juin 2013 (IRIN) - Dans une ère post-Kadhafi marquée par la faiblesse des autorités chargées de l’application de la loi et la capacité limitée du gouvernement, les médecins libyens disent voir de plus en plus de patients ayant des problèmes de drogue et soupçonner une hausse concomitante du risque d’infection au VIH. Lire l'article