English
|
عربي
|
Mobile
|
A propos d’IRIN
mardi 18 juin 2013
Recherche avancée
nouvelles et analyses humanitaires
Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies
- Tous les pays -
Afrique du Sud
Afghanistan
Angola
Bangladesh
Bénin
Botswana
Burkina Faso
Burundi
Cambodge
Cameroun
Cap vert
Colombie
Comores
Congo
Côte d'Ivoire
Djibouti
Egypte
Erythrée
Ethiopie
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Haïti
Indonésie
Irak
Iran
Israël
Jordanie
Kenya
Kirghizistan
Laos
Lesotho
Liban
Liberia
Libye
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Maurice
Mozambique
Myanmar
Namibie
Népal
Niger
Nigeria
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
RDC
République Centrafricaine
Rwanda
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Seychelles
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Soudan du Sud
Sri Lanka
Swaziland
Syrie
Tadjikistan
Tanzanie
Tchad
Thaïlande
Timor-Leste
Togo
TPO
Turkménistan
Vietnam
Yémen
Zambie
Zimbabwe
Inscrivez-vous à nos alertes email
|
Connexion
Analyses
Monde
Afrique
PAGE D’ACCUEIL - AFRIQUE
AFRIQUE DE L'EST
Kenya
Soudan du Sud
Soudan
Tanzanie
Ouganda
GRANDS LACS
Burundi
République Centrafricaine
Congo
RDC
Rwanda
CORNE DE L'AFRIQUE
Djibouti
Erythrée
Ethiopie
Somalie
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud
Angola
Botswana
Comores
Lesotho
Madagascar
Malawi
Maurice
Mozambique
Namibie
Seychelles
Swaziland
Zambie
Zimbabwe
AFRIQUE DE L'OUEST
Bénin
Burkina Faso
Cameroun
Cap vert
Côte d'Ivoire
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Liberia
Mali
Mauritanie
Niger
Nigeria
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Sierra Leone
Tchad
Togo
Film:
Sables mouvants
Fux RSS - Afrique
Asie
PAGE D’ACCUEIL - ASIE
Afghanistan
Bangladesh
Cambodge
Indonésie
Iran
Kirghizistan
Laos
Myanmar
Népal
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
Sri Lanka
Tadjikistan
Thaïlande
Timor-Leste
Turkménistan
Vietnam
Film:
Guerre civile au Népal
Flux RSS - Asie
Moyen-Orient
PAGE D’ACCUEIL - MOYEN ORIENT
Egypte
Irak
Israël
Jordanie
Liban
Libye
OPT
Syrie
Yémen
L'Echo de la guerre
Flux RSS - Moyen Orient
PlusNews
Dossiers
L'Echo de la guerre
L’Irak 10 ans après - Aperçu de la situation humanitaire
Renforcer la résilience
L’Humanitaire dans un monde qui s’urbanise
Nos Vies - Guide de survie
Film
Photo
Hebdo
Thèmes
Catastrophes naturelles
Démocratie et gouvernance
Droits de l'homme
Eau et Assainissement
Economie
Education
Egalité entre les sexes
Enfant
Environnement
Paix et sécurité
Politique
Réduction des risques de catastrophes
Réfugiés et déplacés
Santé et nutrition
Sécurité alimentaire
Sécurité
Urbanisation
VIH/SIDA
Lire l'article en:
English
NIGER: Les agences se démènent pour réparer les écoles détruites par les inondations
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
OCHA
Les inondations ont déplacé un demi-million de Nigériens cette année
NIAMEY, 28 septembre 2012 (IRIN) - Le gouvernement du Niger et les agences d’aide humanitaire se démènent pour nettoyer et réparer les milliers d’écoles endommagées par les inondations dues aux pluies de juillet et d’août, qui ont déplacé plus de 500 000 personnes et fait plus de 80 victimes, afin que les enfants retournent à l’école le plus vite possible.
Les régions de Dosso au Sud-Ouest, de Tillabéri à l’Ouest et la région de Niamey, où se trouve la capitale, ont été les plus gravement touchées. Au total, 150 des 366 communes du pays ont été affectées par les pires inondations que le pays ait connues depuis 80 ans, selon
Oxfam
.
La réponse humanitaire a été déployée rapidement par le gouvernement et les agences d’aide humanitaire : des milliers de colis de produits alimentaires et non alimentaires ont été distribués, selon Modibo Traoré, chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) au Niger, mais les besoins de relèvement sont sous-financés.
Environ 1,5 million de personnes ont été déplacées ou ont perdu leur logement dans les inondations qui ont touché l’Afrique de l’Ouest lors de la dernière saison des pluies, selon OCHA.
Besoins de relèvement précoce
Le gouvernement a préparé un plan de relèvement précoce, « mais il a besoin de financement », a dit M. Traoré.
Le Fonds central d’intervention d’urgence (Central Emergency Response Fund, CERF) a versé environ 2,5 millions de dollars afin de répondre aux inondations, mais aucun fonds n’a été décaissé pour la réhabilitation des écoles, car l’éducation n’est pas considérée comme étant « nécessaire à la survie ».
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) va recevoir un million de dollars pour réhabiliter 1 000 centres de soins de santé endommagés, situés pour la plupart dans les régions de Dosso et Tillabéri.
Les écoles sont censées ouvrir leurs portes le 27 septembre, mais la rentrée risque d’être différée – de plusieurs semaines pour certains établissements – indiquent des travailleurs humanitaires. « Il y a encore beaucoup de choses à faire. Il nous faudra plus de deux semaines pour y arriver », a dit à IRIN Weifane Ibrahim, coordinateur du programme Éducation d’Oxfam au Niger.
Inondations en Afrique de l’Ouest en 2012
Nombre de personnes affectées par les inondations à la mi-septembre
Pays
Personnes affectées
Décès
NIGER
527,471
81
TCHAD
465,896
34
SENEGAL
287,384
19
NIGERIA
134,381
173
BURKINA FASO
44,706
CAMEROUN
29,591
14
GAMBIE
20,822
6
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
13,700
4
MALI
11,161
GHANA
2,491
MAURITANIE
505
TOGO
134
BENIN*
4
*À confirmer
Suite aux inondations, des familles déplacées se sont réfugiées dans 80 écoles et d’autres bâtiments publics, mais la plupart de ces bâtiments ont été évacués ; les familles, qui ont reçu des bons d’achat et des produits de base, ont été encouragées à s’installer chez des familles d’accueil.
« Plus vite les écoles seront évacuées, plus vite nous pourrons reprendre les cours », a dit Hima Achana, secrétaire en communication du Syndicat national des enseignants au Niger.
« Le relèvement précoce est une priorité – les logements, les écoles, les centres de soins de santé, les centres communautaires, les mosquées et les points d’eau doivent être reconstruits », a souligné M. Traoré.
Environ 7 000 hectares de cultures ont été détruits dans les inondations, et les fermiers ont besoin d’outils et de graines afin de reprendre leurs activités.
Réinstallation forcée
Un nombre trop important de familles vivent sur des terres inondables situées le long du fleuve Niger et doivent être relogées, indique le gouvernement. Bon nombre d’entre elles bloquent les eaux de ruissellement du fleuve, aggravant ainsi les inondations, tandis que certaines familles de la région de Niamey se sont installées sur le lit de la rivière, qui est asséché pendant une grande partie de l’année.
Aichatou Boulama Kane, gouverneur de Niamey, a annoncé que les familles seraient relogées au cours des prochains mois, soulignant que le gouvernement avait identifié des lieux adéquats.
Cette approche s’est révélée infructueuse par le passé ; en 2010, quelque 900 familles ont reçu 1 000 dollars pour se reloger, mais elles se sont finalement réinstallées sur leur ancien lieu d’habitation, qui se trouvait près de la rivière et était donc adapté à l’agriculture irriguée. Cependant, le gouvernement, à l’époque un gouvernement de transition, est aujourd’hui bien en place et l’opération devrait être un succès, a avancé M. Traoré.
Les milliers de familles originaires de Niamey et qui ont perdu leur logement appellent aujourd’hui le gouvernement à les aider à trouver des abris temporaires et à entamer la reconstruction.
À Saga 1, un village situé au bord de la rivière en périphérie de Niamey, bon nombre de familles sans logement se sont installées chez des proches ou des amis et attendent l’aide. « Ils nous ont demandé de quitter les écoles qui nous hébergeaient, mais pour l’instant personne ne nous a montré le site où nous allons nous installer », a dit Mahamane Issa, 40 ans.
Le gouvernement a promis de répondre à leurs attentes avec l’aide de ses partenaires.
bb/aj/rz-mg/amz
Theme (s)
:
Education
,
Démocratie et gouvernance
,
Catastrophes naturelles
,
Réfugiés et déplacés
,
[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
Partager l’article
Commentaire
votre commentaire
Do not fill this textbox.
FeedBackSuccess
Dernières Nouvelles
Interruption des traitements ARV en RCA
Des stratégies d'adaptation au climat
Les agriculteurs libanais en péril
PI : nouveau répit pour les pays pauvres
Miser sur l’or pour échapper à la famine
Baisse du nombre de réfugiés syriens
Impact de l’offensive contre Boko Haram
Partager l’article
Articles associés
Analyse: Les dangers d’une élection précipitée au Mali
La crise en RCA reste dramatique… et ignorée
Les déplacées maliennes se tournent vers le commerce du sexe pour survivre
L’augmentation du vol de pétrole dans le delta du Niger menace la sécurité
Analyse: L’UA prépare ses troupes de choc
PLUS SUR NATURAL DISASTERS
Réorganiser la lutte contre la pauvreté
L’égalité sur le devant de la scène
Un traité mondial plus contraignant pour lutter contre la dégradation des terres
Le ralentissement du commerce céréalier nigérian menace la sécurité alimentaire au Sahel
La réalisation du traité de prévention des catastrophes Hyogo 2
DIAPORAMA
Sierra Leone: La stabilité menacée par le chômage ?
FILM
A la recherche de la stabilité
Dernières Analyses
Ralentissement de l'afflux de réfugiés syriens : politique ou hasard ?
Analyse: Les dangers d’une élection précipitée au Mali
Analyse: Quelles technologies utiliser dans la gestion des catastrophes naturelles ?
Analyse: L’UA prépare ses troupes de choc
Protéger les civils : Plus d’actions et moins de paroles
L’égalité sur le devant de la scène
Les Plus Lus
Les habitants de l’est du Soudan du Sud misent sur l’or pour échapper à la famine
Propriété intellectuelle : un sursis pour les pays pauvres
Les agriculteurs libanais menacés par la crise syrienne
Appel à l’élaboration de stratégies « sans regret » dans le cadre de l’adaptation au climat
MONDE: IRIN Service français - Bulletin hebdomadaire humanitaire 675 14 juin 2013
Lire l'article en:
Français
NIGER: Les agences se démènent pour réparer les écoles détruites par les inondations
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
OCHA
Les inondations ont déplacé un demi-million de Nigériens cette année
NIAMEY, 28 septembre 2012 (IRIN) - Le gouvernement du Niger et les agences d’aide humanitaire se démènent pour nettoyer et réparer les milliers d’écoles endommagées par les inondations dues aux pluies de juillet et d’août, qui ont déplacé plus de 500 000 personnes et fait plus de 80 victimes, afin que les enfants retournent à l’école le plus vite possible.
Les régions de Dosso au Sud-Ouest, de Tillabéri à l’Ouest et la région de Niamey, où se trouve la capitale, ont été les plus gravement touchées. Au total, 150 des 366 communes du pays ont été affectées par les pires inondations que le pays ait connues depuis 80 ans, selon
Oxfam
.
La réponse humanitaire a été déployée rapidement par le gouvernement et les agences d’aide humanitaire : des milliers de colis de produits alimentaires et non alimentaires ont été distribués, selon Modibo Traoré, chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) au Niger, mais les besoins de relèvement sont sous-financés.
Environ 1,5 million de personnes ont été déplacées ou ont perdu leur logement dans les inondations qui ont touché l’Afrique de l’Ouest lors de la dernière saison des pluies, selon OCHA.
Besoins de relèvement précoce
Le gouvernement a préparé un plan de relèvement précoce, « mais il a besoin de financement », a dit M. Traoré.
Le Fonds central d’intervention d’urgence (Central Emergency Response Fund, CERF) a versé environ 2,5 millions de dollars afin de répondre aux inondations, mais aucun fonds n’a été décaissé pour la réhabilitation des écoles, car l’éducation n’est pas considérée comme étant « nécessaire à la survie ».
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) va recevoir un million de dollars pour réhabiliter 1 000 centres de soins de santé endommagés, situés pour la plupart dans les régions de Dosso et Tillabéri.
Les écoles sont censées ouvrir leurs portes le 27 septembre, mais la rentrée risque d’être différée – de plusieurs semaines pour certains établissements – indiquent des travailleurs humanitaires. « Il y a encore beaucoup de choses à faire. Il nous faudra plus de deux semaines pour y arriver », a dit à IRIN Weifane Ibrahim, coordinateur du programme Éducation d’Oxfam au Niger.
Inondations en Afrique de l’Ouest en 2012
Nombre de personnes affectées par les inondations à la mi-septembre
Pays
Personnes affectées
Décès
NIGER
527,471
81
TCHAD
465,896
34
SENEGAL
287,384
19
NIGERIA
134,381
173
BURKINA FASO
44,706
CAMEROUN
29,591
14
GAMBIE
20,822
6
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
13,700
4
MALI
11,161
GHANA
2,491
MAURITANIE
505
TOGO
134
BENIN*
4
*À confirmer
Suite aux inondations, des familles déplacées se sont réfugiées dans 80 écoles et d’autres bâtiments publics, mais la plupart de ces bâtiments ont été évacués ; les familles, qui ont reçu des bons d’achat et des produits de base, ont été encouragées à s’installer chez des familles d’accueil.
« Plus vite les écoles seront évacuées, plus vite nous pourrons reprendre les cours », a dit Hima Achana, secrétaire en communication du Syndicat national des enseignants au Niger.
« Le relèvement précoce est une priorité – les logements, les écoles, les centres de soins de santé, les centres communautaires, les mosquées et les points d’eau doivent être reconstruits », a souligné M. Traoré.
Environ 7 000 hectares de cultures ont été détruits dans les inondations, et les fermiers ont besoin d’outils et de graines afin de reprendre leurs activités.
Réinstallation forcée
Un nombre trop important de familles vivent sur des terres inondables situées le long du fleuve Niger et doivent être relogées, indique le gouvernement. Bon nombre d’entre elles bloquent les eaux de ruissellement du fleuve, aggravant ainsi les inondations, tandis que certaines familles de la région de Niamey se sont installées sur le lit de la rivière, qui est asséché pendant une grande partie de l’année.
Aichatou Boulama Kane, gouverneur de Niamey, a annoncé que les familles seraient relogées au cours des prochains mois, soulignant que le gouvernement avait identifié des lieux adéquats.
Cette approche s’est révélée infructueuse par le passé ; en 2010, quelque 900 familles ont reçu 1 000 dollars pour se reloger, mais elles se sont finalement réinstallées sur leur ancien lieu d’habitation, qui se trouvait près de la rivière et était donc adapté à l’agriculture irriguée. Cependant, le gouvernement, à l’époque un gouvernement de transition, est aujourd’hui bien en place et l’opération devrait être un succès, a avancé M. Traoré.
Les milliers de familles originaires de Niamey et qui ont perdu leur logement appellent aujourd’hui le gouvernement à les aider à trouver des abris temporaires et à entamer la reconstruction.
À Saga 1, un village situé au bord de la rivière en périphérie de Niamey, bon nombre de familles sans logement se sont installées chez des proches ou des amis et attendent l’aide. « Ils nous ont demandé de quitter les écoles qui nous hébergeaient, mais pour l’instant personne ne nous a montré le site où nous allons nous installer », a dit Mahamane Issa, 40 ans.
Le gouvernement a promis de répondre à leurs attentes avec l’aide de ses partenaires.
bb/aj/rz-mg/amz
{1}
##LOC[OK]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
Conditions d'utilisation
A propos d’IRIN
Emplois
Mobile
Envoyez
Other OCHA Sites
Partenaires
Réseaux sociaux
Copyright © IRIN 2013. Tous droits réservés. Ce matériel vous est parvenu via IRIN, le service des nouvelles et analyses humanitaires du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement les avis des Nations Unies ou de ses états membres. Les frontières, les noms et les désignations sur les cartes utilisées par ce site, et les liens électroniques vers des sites externes n'impliquent pas la reconnaissance ou l'acceptation officielle par l'ONU. La republication du matériel d'IRIN est soumise aux termes et conditions d'utilisation disponibles sur :
http://www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx