NAIROBI, 10 juin 2013 (IRIN) - Il y a dix ans, le principal traitement pour le kala-azar – une maladie qui fait jusqu’à 40 000 victimes chaque année – était une série de 30 injections, à raison d’une par jour. Il s’agissait d’une entreprise difficile tant pour les patients que pour les centres de santé mal équipés des régions reculées, où surviennent de nombreux cas. Lire l'article