LONDRES, 24 mai 2013 (IRIN) - Chaque année, des centaines de milliers de personnes sont obligées de quitter leur lieu de résidence en raison de la violence ou de catastrophes naturelles. Mais l’image du déplacement se transforme : en général, elle est associée à des camps tentaculaires établis en zone rurale, mais aujourd’hui, les déplacés sont tout aussi susceptibles de vivre en zone urbaine, souvent dans l’anonymat. Lire l'article