ABIDJAN, 6 mai 2013 (IRIN) - Craignant une réaction brutale de la population, le gouvernement ivoirien a longuement hésité à accuser ses propres partisans de crimes commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Selon les analystes, cette attitude a soulevé des doutes quant à son engagement en faveur de l’impartialité. Lire l'article