English
|
عربي
|
Mobile
|
A propos d’IRIN
vendredi 24 mai 2013
Recherche avancée
nouvelles et analyses humanitaires
Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies
- Tous les pays -
Afrique du Sud
Afghanistan
Angola
Bangladesh
Bénin
Botswana
Burkina Faso
Burundi
Cambodge
Cameroun
Cap vert
Colombie
Comores
Congo
Côte d'Ivoire
Djibouti
Egypte
Erythrée
Ethiopie
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Haïti
Indonésie
Irak
Iran
Israël
Jordanie
Kenya
Kirghizistan
Laos
Lesotho
Liban
Liberia
Libye
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Maurice
Mozambique
Myanmar
Namibie
Népal
Niger
Nigeria
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
RDC
République Centrafricaine
Rwanda
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Seychelles
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Soudan du Sud
Sri Lanka
Swaziland
Syrie
Tadjikistan
Tanzanie
Tchad
Thaïlande
Timor-Leste
Togo
TPO
Turkménistan
Vietnam
Yémen
Zambie
Zimbabwe
Inscrivez-vous à nos alertes email
|
Connexion
Analyses
Monde
Afrique
PAGE D’ACCUEIL - AFRIQUE
AFRIQUE DE L'EST
Kenya
Soudan du Sud
Soudan
Tanzanie
Ouganda
GRANDS LACS
Burundi
République Centrafricaine
Congo
RDC
Rwanda
CORNE DE L'AFRIQUE
Djibouti
Erythrée
Ethiopie
Somalie
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud
Angola
Botswana
Comores
Lesotho
Madagascar
Malawi
Maurice
Mozambique
Namibie
Seychelles
Swaziland
Zambie
Zimbabwe
AFRIQUE DE L'OUEST
Bénin
Burkina Faso
Cameroun
Cap vert
Côte d'Ivoire
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Liberia
Mali
Mauritanie
Niger
Nigeria
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Sierra Leone
Tchad
Togo
Film:
Sables mouvants
Fux RSS - Afrique
Asie
PAGE D’ACCUEIL - ASIE
Afghanistan
Bangladesh
Cambodge
Indonésie
Iran
Kirghizistan
Laos
Myanmar
Népal
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
Sri Lanka
Tadjikistan
Thaïlande
Timor-Leste
Turkménistan
Vietnam
Film:
Guerre civile au Népal
Flux RSS - Asie
Moyen-Orient
PAGE D’ACCUEIL - MOYEN ORIENT
Egypte
Irak
Israël
Jordanie
Liban
Libye
OPT
Syrie
Yémen
L'Echo de la guerre
Flux RSS - Moyen Orient
PlusNews
Dossiers
L’Irak 10 ans après - Aperçu de la situation humanitaire
Renforcer la résilience
L’Humanitaire dans un monde qui s’urbanise
Nos Vies - Guide de survie
Film
Photo
Hebdo
Thèmes
Catastrophes naturelles
Démocratie et gouvernance
Droits de l'homme
Eau et Assainissement
Economie
Education
Egalité entre les sexes
Enfant
Environnement
Paix et sécurité
Politique
Réduction des risques de catastrophes
Réfugiés et déplacés
Santé et nutrition
Sécurité alimentaire
Sécurité
Urbanisation
VIH/SIDA
Lire l'article en:
English
KENYA: Inquiétudes persistantes en matière de sécurité
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Noor Ali/IRIN
40 000 familles de Garissa ont perdu leurs biens lors d’un affrontement sanglant avec l’armée
ISIOLO, 11 décembre 2012 (IRIN) - La poursuite des attaques violentes contre les agents de sécurité et les civils met en lumière la lutte contre l’insécurité et alimente un climat de malaise général à l’approche des élections générales de mars 2013.
Les provinces du Nord-Est, de la vallée du Rift, de la Côte et de Nairobi sont parmi les plus touchées.
Le 7 décembre, un membre du Parlement a été blessé et cinq personnes ont trouvé la mort suite à la détonation d’un engin explosif improvisé dans le quartier d’Eastleigh à Nairobi.
En novembre, 42 officiers de police lancés à la poursuite de voleurs de bétail de la Vallée du Rift ont été tués lorsque que les assaillants, des membres de la communauté Turkana, leur ont tendu une embuscade à Baragoi dans le comté de Turkana. Suite au déploiement ultérieur de l’armée dans la zone, quelque 11 000 personnes ont été déplacées, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).
Les agences d’aide humanitaires ont dit aux journalistes d’IRIN que la médiocrité des infrastructures a entravé les efforts visant à fournir de l’aide à quelque 8 400 personnes déplacées internes de la région de Baragoi.
« Les familles déplacées sont dispersées. Les principaux facteurs de mouvements sont la crainte de représailles et de nouveaux raids, [et les] opérations de sécurité. La tension est toujours très élevée. Nous sommes la seule organisation à offrir une aide humanitaire d’urgence », a dit Mugambi Gitonga, coordinateur de la Croix-Rouge dans la vallée du Rift.
En novembre également, quelque 40 000 familles de la ville de Garissa, dans la province du Nord-Est, ont perdu leurs moyens de subsistance après des affrontements sanglants entre civils et militaires. Les violences sont intervenues après le meurtre de deux officiers de l’armée par des militants présumés d’Al-Shabab.
Le gouvernement indique qu’il indemnisera les personnes dont les commerces ont été détruits.
« Nous recueillons et vérifions les noms des personnes dont les commerces ont été détruits par le feu. Une enquête est en cours. Un certain nombre de commerçants possédant des étales à l’extérieur du marché ont également été affectés. Mais nous sommes sûrs que plus de 40 000 personnes vivaient grâce au marché », a dit à IRIN Mohamed Gabow, ministre adjoint chargé des programmes spéciaux.
Abdinoor Ibrahim, un commerçant, a dit, « Je vais vendre mon bétail et tout recommencer. Je vais aider mon cousin, qui s’est fait tirer dessus alors qu’il tentait d’empêcher les militaires de brûler son magasin, à demander réparation ».
En septembre, 10 officiers de police ont été tués lorsque des affrontements intercommunautaires ont éclaté dans le district côtier de Tana Delta. Au total, 102 civils ont trouvé la mort lors de ces attaques, et davantage de personnes ont été déplacées.
Des agences de sécurité dépassées
Les violences et les efforts déployés afin de prévenir de nouvelles attaques ont mis en difficulté des agences de sécurité kényanes en mal de ressources.
« Nous faisons de notre mieux avec les ressources disponibles, mais nous nous sentons parfois dépassés, et nous ne pouvons pas être partout », a dit à IRIN Charles Owino Hongo, le porte-parole de la police kényane. « Nous sommes inquiets, car certaines de ces attaques sont menées avec des armes très sophistiquées. Nous devons intervenir rapidement et détruire les armes illégales qui sont entre les mains des criminels ».
Le gouvernement indique qu’il a lancé un programme de désarmement en prévision des élections.
« Personne, pas un seul groupe, ne nous empêchera de nous débarrasser de toutes les armes illégales ou de mettre fin aux vols de bétail. Nous savons que les criminels qui ont attaqué et tué nos officiers voulaient montrer qu’ils sont opposés aux opérations de désarmement ou à toute tentative de mettre fin aux vols de bétail », a dit à IRIN Osman Warfa, le commissaire provincial de la vallée du Rift.
Déplacements
Bon nombre de familles ont été obligées de se déplacer en raison de l’insécurité.
« Je vivais ici depuis plus de 25 ans », a dit Muiruri, un fonctionnaire de Garissa. « Ma fille aînée vient de terminer ses études à l’université. Cet endroit va leur manquer. Je les ai envoyés à Kitui ; je ne viens pas de cette région. Je ne peux pas prendre davantage de risques en [les envoyant] chez moi, à Njoro, car j’ai peur que la politique ne crée un autre conflit ».
Ahmed Yassin a fui les attaques ciblant les Somalis installés dans le quartier d’Eastleigh à Nairobi. Les attaques, conduites par une foule en colère, sont intervenues après une
explosion
à l’intérieur d’un car public qui a fait 10 victimes – l’incident le plus meurtrier à Nairobi cette année.
« Comment voulez-vous que je reste à Nairobi, que je paie mon loyer, [et] que je nourrisse ma famille alors que mes marchandises sont pillées ? Je suis ici [à Isiolo, dans la province de l’Est] pour être en sécurité et pour survivre », a dit M. Yassin.
Des travailleurs humanitaires ont dit à IRIN que d’autres déplacements avaient été observés dans le complexe de réfugiés de Dadaab, au nord-est du Kenya, alors que les réfugiés somaliens tentent d’échapper aux criminels, aux insurgés et aux forces de sécurité.
« Des centaines de Somalis ont quitté Nairobi [pour] Garissa. Ils ont fermé leurs commerces et se sont installés à Ifo, Dagahaley, Kambioos et Hagadera [des camps du complexe Dadaab]. Un nombre important de réfugiés, près de 5 000, ont traversé la frontière pour revenir dans leur pays », a dit un travailleur humanitaire qui a préféré garder l’anonymat.
Des groupes de défense des droits et des organisations de la société civile ont accusé les forces de sécurité kényanes d’avoir fait un usage excessif de la force contre les
Somalis et les réfugiés
sous prétexte de combattre le terrorisme et de chercher les militants d’Al-Shabab, des affirmations que le gouvernement a toujours rejetées.
« Nous ne faisons pas un usage excessif de la force, car nous intervenons conformément à la loi », a dit M. Hongo de la police.
Il a également rejeté les accusations selon lesquelles le gouvernement fait preuve de partialité en menant des opérations de désarmement au sein des communautés de pasteurs.
« Notre travail [celui du gouvernement] est de garantir que les armes illégales en circulation soient récupérées. Le gouvernement n’a aucun intérêt à ne désarmer que certaines communautés. Nous prendrons toutes les armes qui sont en circulation sans faire de discrimination », a dit M. Hongo.
na/ko/rz-mg/amz
Theme (s)
:
Démocratie et gouvernance
,
Paix et sécurité
,
Réfugiés et déplacés
,
[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
Partager l’article
Commentaire
votre commentaire
Do not fill this textbox.
FeedBackSuccess
Dernières Nouvelles
Offensive anti-Boko Haram au Nigeria
Élections aux Philippines
Les conflits fonciers au Liberia
Le fardeau du paludisme en RDC
La réalisation de Hyogo 2
L’apport économique du pastoralisme
Le coût de la peur
Partager l’article
Articles associés
Briefing: La dévolution devrait bientôt transformer le Kenya
En Afrique, la corruption salit l’eau
Au Kenya, l’information renforce la résilience des éleveurs
Des militants font pression sur les candidats à l’élection présidentielle au Kenya
Les opérations de sécurité perturbent la vie des habitants de Lamu au Kenya
PLUS SUR CONFLICT
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
Briefing: Vers des solutions internes à la crise en RDC
Hausse du nombre de victimes de mines antipersonnel dans le Kachin
La fréquentation scolaire souffre des attaques de Boko Haram dans l’État de Borno
Le renforcement des troupes en RDC peut-il changer les choses ?
DIAPORAMA
Sierra Leone: La stabilité menacée par le chômage ?
FILM
A la recherche de la stabilité
Dernières Analyses
Les Nigérians fuient les affrontements entre l’armée et Boko Haram
La réalisation du traité de prévention des catastrophes Hyogo 2
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
Analyse: Aider les travailleurs humanitaires locaux à se bâtir une carrière intéressante
Briefing: La mission intégrée des Nations Unies en Somalie
Analyse: Inciter les gouvernements à financer la RRC
Les Plus Lus
Les Nigérians fuient les affrontements entre l’armée et Boko Haram
L'évolution des conflits fonciers au Liberia
Premiers pas des rebelles musulmans philippins vers le pouvoir
Trouver la sécurité en ville
Un rapport réclame des réformes radicales pour réduire les inégalités
Lire l'article en:
Français
KENYA: Inquiétudes persistantes en matière de sécurité
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Noor Ali/IRIN
40 000 familles de Garissa ont perdu leurs biens lors d’un affrontement sanglant avec l’armée
ISIOLO, 11 décembre 2012 (IRIN) - La poursuite des attaques violentes contre les agents de sécurité et les civils met en lumière la lutte contre l’insécurité et alimente un climat de malaise général à l’approche des élections générales de mars 2013.
Les provinces du Nord-Est, de la vallée du Rift, de la Côte et de Nairobi sont parmi les plus touchées.
Le 7 décembre, un membre du Parlement a été blessé et cinq personnes ont trouvé la mort suite à la détonation d’un engin explosif improvisé dans le quartier d’Eastleigh à Nairobi.
En novembre, 42 officiers de police lancés à la poursuite de voleurs de bétail de la Vallée du Rift ont été tués lorsque que les assaillants, des membres de la communauté Turkana, leur ont tendu une embuscade à Baragoi dans le comté de Turkana. Suite au déploiement ultérieur de l’armée dans la zone, quelque 11 000 personnes ont été déplacées, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).
Les agences d’aide humanitaires ont dit aux journalistes d’IRIN que la médiocrité des infrastructures a entravé les efforts visant à fournir de l’aide à quelque 8 400 personnes déplacées internes de la région de Baragoi.
« Les familles déplacées sont dispersées. Les principaux facteurs de mouvements sont la crainte de représailles et de nouveaux raids, [et les] opérations de sécurité. La tension est toujours très élevée. Nous sommes la seule organisation à offrir une aide humanitaire d’urgence », a dit Mugambi Gitonga, coordinateur de la Croix-Rouge dans la vallée du Rift.
En novembre également, quelque 40 000 familles de la ville de Garissa, dans la province du Nord-Est, ont perdu leurs moyens de subsistance après des affrontements sanglants entre civils et militaires. Les violences sont intervenues après le meurtre de deux officiers de l’armée par des militants présumés d’Al-Shabab.
Le gouvernement indique qu’il indemnisera les personnes dont les commerces ont été détruits.
« Nous recueillons et vérifions les noms des personnes dont les commerces ont été détruits par le feu. Une enquête est en cours. Un certain nombre de commerçants possédant des étales à l’extérieur du marché ont également été affectés. Mais nous sommes sûrs que plus de 40 000 personnes vivaient grâce au marché », a dit à IRIN Mohamed Gabow, ministre adjoint chargé des programmes spéciaux.
Abdinoor Ibrahim, un commerçant, a dit, « Je vais vendre mon bétail et tout recommencer. Je vais aider mon cousin, qui s’est fait tirer dessus alors qu’il tentait d’empêcher les militaires de brûler son magasin, à demander réparation ».
En septembre, 10 officiers de police ont été tués lorsque des affrontements intercommunautaires ont éclaté dans le district côtier de Tana Delta. Au total, 102 civils ont trouvé la mort lors de ces attaques, et davantage de personnes ont été déplacées.
Des agences de sécurité dépassées
Les violences et les efforts déployés afin de prévenir de nouvelles attaques ont mis en difficulté des agences de sécurité kényanes en mal de ressources.
« Nous faisons de notre mieux avec les ressources disponibles, mais nous nous sentons parfois dépassés, et nous ne pouvons pas être partout », a dit à IRIN Charles Owino Hongo, le porte-parole de la police kényane. « Nous sommes inquiets, car certaines de ces attaques sont menées avec des armes très sophistiquées. Nous devons intervenir rapidement et détruire les armes illégales qui sont entre les mains des criminels ».
Le gouvernement indique qu’il a lancé un programme de désarmement en prévision des élections.
« Personne, pas un seul groupe, ne nous empêchera de nous débarrasser de toutes les armes illégales ou de mettre fin aux vols de bétail. Nous savons que les criminels qui ont attaqué et tué nos officiers voulaient montrer qu’ils sont opposés aux opérations de désarmement ou à toute tentative de mettre fin aux vols de bétail », a dit à IRIN Osman Warfa, le commissaire provincial de la vallée du Rift.
Déplacements
Bon nombre de familles ont été obligées de se déplacer en raison de l’insécurité.
« Je vivais ici depuis plus de 25 ans », a dit Muiruri, un fonctionnaire de Garissa. « Ma fille aînée vient de terminer ses études à l’université. Cet endroit va leur manquer. Je les ai envoyés à Kitui ; je ne viens pas de cette région. Je ne peux pas prendre davantage de risques en [les envoyant] chez moi, à Njoro, car j’ai peur que la politique ne crée un autre conflit ».
Ahmed Yassin a fui les attaques ciblant les Somalis installés dans le quartier d’Eastleigh à Nairobi. Les attaques, conduites par une foule en colère, sont intervenues après une
explosion
à l’intérieur d’un car public qui a fait 10 victimes – l’incident le plus meurtrier à Nairobi cette année.
« Comment voulez-vous que je reste à Nairobi, que je paie mon loyer, [et] que je nourrisse ma famille alors que mes marchandises sont pillées ? Je suis ici [à Isiolo, dans la province de l’Est] pour être en sécurité et pour survivre », a dit M. Yassin.
Des travailleurs humanitaires ont dit à IRIN que d’autres déplacements avaient été observés dans le complexe de réfugiés de Dadaab, au nord-est du Kenya, alors que les réfugiés somaliens tentent d’échapper aux criminels, aux insurgés et aux forces de sécurité.
« Des centaines de Somalis ont quitté Nairobi [pour] Garissa. Ils ont fermé leurs commerces et se sont installés à Ifo, Dagahaley, Kambioos et Hagadera [des camps du complexe Dadaab]. Un nombre important de réfugiés, près de 5 000, ont traversé la frontière pour revenir dans leur pays », a dit un travailleur humanitaire qui a préféré garder l’anonymat.
Des groupes de défense des droits et des organisations de la société civile ont accusé les forces de sécurité kényanes d’avoir fait un usage excessif de la force contre les
Somalis et les réfugiés
sous prétexte de combattre le terrorisme et de chercher les militants d’Al-Shabab, des affirmations que le gouvernement a toujours rejetées.
« Nous ne faisons pas un usage excessif de la force, car nous intervenons conformément à la loi », a dit M. Hongo de la police.
Il a également rejeté les accusations selon lesquelles le gouvernement fait preuve de partialité en menant des opérations de désarmement au sein des communautés de pasteurs.
« Notre travail [celui du gouvernement] est de garantir que les armes illégales en circulation soient récupérées. Le gouvernement n’a aucun intérêt à ne désarmer que certaines communautés. Nous prendrons toutes les armes qui sont en circulation sans faire de discrimination », a dit M. Hongo.
na/ko/rz-mg/amz
{1}
##LOC[OK]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
Conditions d'utilisation
A propos d’IRIN
Emplois
Mobile
Envoyez
Other OCHA Sites
Partenaires
Réseaux sociaux
Copyright © IRIN 2013. Tous droits réservés. Ce matériel vous est parvenu via IRIN, le service des nouvelles et analyses humanitaires du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement les avis des Nations Unies ou de ses états membres. Les frontières, les noms et les désignations sur les cartes utilisées par ce site, et les liens électroniques vers des sites externes n'impliquent pas la reconnaissance ou l'acceptation officielle par l'ONU. La republication du matériel d'IRIN est soumise aux termes et conditions d'utilisation disponibles sur :
http://www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx