English
|
عربي
|
Mobile
|
A propos d’IRIN
lundi 20 mai 2013
Recherche avancée
nouvelles et analyses humanitaires
Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies
- Tous les pays -
Afrique du Sud
Afghanistan
Angola
Bangladesh
Bénin
Botswana
Burkina Faso
Burundi
Cambodge
Cameroun
Cap vert
Colombie
Comores
Congo
Côte d'Ivoire
Djibouti
Egypte
Erythrée
Ethiopie
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Haïti
Indonésie
Irak
Iran
Israël
Jordanie
Kenya
Kirghizistan
Laos
Lesotho
Liban
Liberia
Libye
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Maurice
Mozambique
Myanmar
Namibie
Népal
Niger
Nigeria
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
RDC
République Centrafricaine
Rwanda
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Seychelles
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Soudan du Sud
Sri Lanka
Swaziland
Syrie
Tadjikistan
Tanzanie
Tchad
Thaïlande
Timor-Leste
Togo
TPO
Turkménistan
Vietnam
Yémen
Zambie
Zimbabwe
Inscrivez-vous à nos alertes email
|
Connexion
Analyses
Monde
Afrique
PAGE D’ACCUEIL - AFRIQUE
AFRIQUE DE L'EST
Kenya
Soudan du Sud
Soudan
Tanzanie
Ouganda
GRANDS LACS
Burundi
République Centrafricaine
Congo
RDC
Rwanda
CORNE DE L'AFRIQUE
Djibouti
Erythrée
Ethiopie
Somalie
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud
Angola
Botswana
Comores
Lesotho
Madagascar
Malawi
Maurice
Mozambique
Namibie
Seychelles
Swaziland
Zambie
Zimbabwe
AFRIQUE DE L'OUEST
Bénin
Burkina Faso
Cameroun
Cap vert
Côte d'Ivoire
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Liberia
Mali
Mauritanie
Niger
Nigeria
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Sierra Leone
Tchad
Togo
Film:
Sables mouvants
Fux RSS - Afrique
Asie
PAGE D’ACCUEIL - ASIE
Afghanistan
Bangladesh
Cambodge
Indonésie
Iran
Kirghizistan
Laos
Myanmar
Népal
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
Sri Lanka
Tadjikistan
Thaïlande
Timor-Leste
Turkménistan
Vietnam
Film:
Guerre civile au Népal
Flux RSS - Asie
Moyen-Orient
PAGE D’ACCUEIL - MOYEN ORIENT
Egypte
Irak
Israël
Jordanie
Liban
Libye
OPT
Syrie
Yémen
Film:
Réfugiés Syriens en Jordanie
Flux RSS - Moyen Orient
PlusNews
Dossiers
Renforcer la résilience
L’Humanitaire dans un monde qui s’urbanise
Nos Vies - Guide de survie
Film
Photo
Hebdo
Thèmes
Catastrophes naturelles
Démocratie et gouvernance
Droits de l'homme
Eau et Assainissement
Economie
Education
Egalité entre les sexes
Enfant
Environnement
Paix et sécurité
Politique
Réfugiés et déplacés
Santé et nutrition
Sécurité alimentaire
Sécurité
Urbanisation
VIH/SIDA
Lire l'article en:
English
-
عربي
PAKISTAN: La communauté hazara de Quetta vit dans la crainte
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Hazara News Pakistan
Des Hazaras manifestent contre les attaques ciblées des membres de leur communauté à Quetta, au Pakistan
QUETTA, 8 février 2012 (IRIN) - Dans la communauté hazara de Quetta, la capitale de la province du Baloutchistan, dans le sud-ouest du Pakistan, la crainte d’être victime de harcèlement, de discrimination ou d’un meurtre est largement répandue. Elle a même poussé certains membres de la communauté à quitter le pays, parfois illégalement.
« Plus de 600 Hazaras ont été tués depuis 2000 », a dit à IRIN Abdul Qayuum Changezi, qui est à la tête de Hazara Jarga, un groupe qui représente les Hazaras. Les médias rapportent en effet que plusieurs dizaines de personnes ont été tuées récemment dans des attaques contre la communauté à
Quetta
et
dans d’autres régions
de la province.
Les Hazaras forment un groupe ethnique distinct qui,
selon certaines sources
, serait originaire d’Asie centrale. Les membres de cette communauté appartiennent presque tous à la secte chiite, parlent un dialecte du farsi et sont concentrés dans le centre de l’Afghanistan et dans certaines régions du Pakistan. Selon Sardar Saadat Ali, un chef hazara, le Pakistan compte entre 6 000 et 7 000 Hazaras.
À Quetta, plusieurs d’entre eux vivent sur Alamdar Road. La petite maison d’Ali Hassan, 55 ans, se trouve non loin de là. Lors de la visite d’IRIN, M. Hassan était engagé dans une discussion enflammée avec ses fils, tous les deux dans la vingtaine, au sujet de la possibilité de fuir le pays, illégalement s’il le fallait.
Selon les deux jeunes hommes, la discrimination envers les Hazaras est beaucoup trop forte pour leur permettre de se bâtir un avenir [à Quetta]. « C’est trop dangereux de vivre ici. En plus, les Hazaras n’ont aucune possibilité en matière d’éducation ou d’emploi à cause des préjugés défavorables dont ils font l’objet », a dit Ibrar Ali, 21 ans, le plus jeune des fils de M. Hassan.
Leurs parents sont toutefois terrifiés à l’idée de les laisser tenter leur chance et quitter le pays, notamment à cause d’un incident survenu en décembre dernier et lors duquel au moins
55 Hazaras de Quetta ont trouvé la mort
. Le navire, qui transportait quelque 90 immigrants illégaux vers l’Australie, a fait naufrage au large de la côte indonésienne.
« Le navire était surchargé. Il y avait plus de 250 passagers, incluant des femmes et des enfants », a dit Nasir Ali, dont le frère, qui était à bord, a survécu.
« Persécution »
À la suite de l’incident, la Commission des droits de l’homme du Pakistan (HRCP), une entité autonome, a demandé l’ouverture d’une enquête publique. Dans une déclaration, la présidente de la HRCP Zohra Yusuf a dit que le fait que « les jeunes hommes hazaras choisissent de quitter le Pakistan en prenant de tels risques en dit long sur les persécutions subies par la communauté hazara du Baloutchistan ».
Elle exhorte également le gouvernement à agir contre ceux qui transportent illégalement des gens à l’extérieur du pays en échange de sommes d’argent considérables et exige qu’il « adopte rapidement des mesures pour mettre fin à la persécution dont font l’objet depuis longtemps déjà les membres de la communauté hazara ».
L’organisme de surveillance Human Rights Watch (HRW), basé à New York, a lui aussi condamné les
attaques sectaires contre les musulmans chiites
au Pakistan et souligné : « Les recherches indiquent qu’au moins 275 chiites – des Hazaras, pour la plupart – ont été tués dans des attaques sectaires commises dans la province du Baloutchistan seulement depuis 2008 ». Selon le directeur de la division Asie de HRW Brad Adams, un premier pas peut être fait pour mettre fin à ces meurtres « en arrêtant les membres des groupes extrémistes responsables des attaques commises par le passé ».
Dans la communauté hazara, la colère continue de monter.
« Les nouvelles des meurtres et le désespoir de la communauté sont terribles. Je pleure souvent lorsque je lis à propos de ce qui se passe [là-bas]. Je veux retourner à Quetta parce que j’adore ma ville natale ; je veux être proche de mes parents et vivre là-bas avec ma propre famille. Mais mon fiancé et moi nous demandons s’il est raisonnable d’élever nos enfants dans un climat de mort », a dit à IRIN Mina Ali, une étudiante en médecine de la communauté hazara qui vit actuellement à Karachi.
Son fiancé, qui appartient également à la communauté hazara, a très envie de tenter sa chance et de fuir le pays, « légalement ou non », a dit Mina.
« Génocide »?
Des déclarations faites aux médias par des hauts responsables du gouvernement, et notamment par le ministre en chef du Baloutchistan, ont également été
perçues comme insensibles
, car elles ne condamnaient pas fermement les meurtres, que certains observateurs ont pourtant associés à un «
génocide
». D’autres demandent que la Cour internationale de Justice examine la situation.
Le chef hazara Sardar Saadat Ali, un ancien ministre provincial, a dit à IRIN que la plupart des Hazaras du Pakistan vivaient à Quetta, mais que « quelques autres habitaient aussi à Hyderabad [dans la province du Sind] et dans d’autres districts du Baloutchistan ».
M. Ali, qui a perdu des proches, et notamment son frère, dans des attaques ciblées de Hazaras, a dit : « Nous ne pouvons rien attendre du gouvernement ; nous agissons donc par nous-mêmes. Je me suis personnellement rendu en Indonésie pour ramener les corps des jeunes hommes hazaras qui étaient morts dans le naufrage du navire. Ils avaient fui leur pays pour échapper à la situation sécuritaire et pour acquérir une meilleure éducation ailleurs ».
Les Hazaras ont été ciblés par des groupes extrémistes – notamment Lashkar-e-Jhangvi et Sipah-e-Sahaba,
originaires du Penjab
– pour des « raisons à la fois ethniques et sectaires », a ajouté M. Ali. Il a également manifesté son inquiétude face à un éventuel retour au pouvoir des talibans en Afghanistan, qui pourrait faire redoubler les persécutions subies par les Hazaras.
« Je ne comprends pas grand-chose à la politique, mais je suis constamment préoccupée pour mes enfants et leurs enfants », a dit Zareen Bibi, 60 ans, qui appartient à la communauté hazara de Quetta. « Trop de Hazaras sont morts sans raison : cette inhumanité doit cesser. Nous méritons tous la dignité et le droit à la vie ».
kh/eo/cb-gd/amz
Theme (s)
:
Démocratie et gouvernance
,
Santé et nutrition
,
Droits de l'homme
,
Sécurité
,
Urbanisation
,
[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
Partager l’article
Commentaire
votre commentaire
Do not fill this textbox.
FeedBackSuccess
Dernières Nouvelles
L’apport économique du pastoralisme
Le coût de la peur
Travail humanitaire dans les bidonvilles
Le microcrédit à Madagascar
De l’eau pour tous au Burkina Faso
Des solutions internes à la crise en RDC
Hausse du nombre de victimes de mines
Partager l’article
Articles associés
Les combats dans la vallée de Tirah font 40 000 déplacés
Renforcer la résilience aux crues éclair dans les montagnes pakistanaises
Quelle est la meilleure façon d’aider les 750 000 PDIP du Pakistan ?
La manipulation et l’instrumentalisation de l’aide humanitaire
La réduction des rations alimentaires du PAM frappe les PDIP au Pakistan
PLUS SUR URBAN RISK
La fréquentation scolaire souffre des attaques de Boko Haram dans l’État de Borno
La lutte contre la faim au point mort en Guinée-Bissau
L'Irak 10 ans après: L'impact humanitaire
Appel au retour des fonctionnaires dans le nord du Mali
Moussa Ibrahim, détenu au Mali : « Ils m’ont accusé de soutenir les islamistes »
DIAPORAMA
Les soins de santé Mentale en Indonésie
FILM
A la recherche de la stabilité
Dernières Analyses
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
Analyse: Aider les travailleurs humanitaires locaux à se bâtir une carrière intéressante
Briefing: La mission intégrée des Nations Unies en Somalie
Analyse: Inciter les gouvernements à financer la RRC
Le renforcement des troupes en RDC peut-il changer les choses ?
Analyse: Vers une meilleure prise en charge des victimes de violences sexuelles en Syrie
Les Plus Lus
Le microcrédit permet aux petites entreprises de changer la donne du système à Madagascar
Améliorer l’accès à l’eau dans les villes burkinabées
Travail humanitaire dans les bidonvilles
La contribution du pastoralisme à l’économie est importante mais ignorée
Le coût de la peur
Lire l'article en:
Français
-
عربي
PAKISTAN: La communauté hazara de Quetta vit dans la crainte
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Hazara News Pakistan
Des Hazaras manifestent contre les attaques ciblées des membres de leur communauté à Quetta, au Pakistan
QUETTA, 8 février 2012 (IRIN) - Dans la communauté hazara de Quetta, la capitale de la province du Baloutchistan, dans le sud-ouest du Pakistan, la crainte d’être victime de harcèlement, de discrimination ou d’un meurtre est largement répandue. Elle a même poussé certains membres de la communauté à quitter le pays, parfois illégalement.
« Plus de 600 Hazaras ont été tués depuis 2000 », a dit à IRIN Abdul Qayuum Changezi, qui est à la tête de Hazara Jarga, un groupe qui représente les Hazaras. Les médias rapportent en effet que plusieurs dizaines de personnes ont été tuées récemment dans des attaques contre la communauté à
Quetta
et
dans d’autres régions
de la province.
Les Hazaras forment un groupe ethnique distinct qui,
selon certaines sources
, serait originaire d’Asie centrale. Les membres de cette communauté appartiennent presque tous à la secte chiite, parlent un dialecte du farsi et sont concentrés dans le centre de l’Afghanistan et dans certaines régions du Pakistan. Selon Sardar Saadat Ali, un chef hazara, le Pakistan compte entre 6 000 et 7 000 Hazaras.
À Quetta, plusieurs d’entre eux vivent sur Alamdar Road. La petite maison d’Ali Hassan, 55 ans, se trouve non loin de là. Lors de la visite d’IRIN, M. Hassan était engagé dans une discussion enflammée avec ses fils, tous les deux dans la vingtaine, au sujet de la possibilité de fuir le pays, illégalement s’il le fallait.
Selon les deux jeunes hommes, la discrimination envers les Hazaras est beaucoup trop forte pour leur permettre de se bâtir un avenir [à Quetta]. « C’est trop dangereux de vivre ici. En plus, les Hazaras n’ont aucune possibilité en matière d’éducation ou d’emploi à cause des préjugés défavorables dont ils font l’objet », a dit Ibrar Ali, 21 ans, le plus jeune des fils de M. Hassan.
Leurs parents sont toutefois terrifiés à l’idée de les laisser tenter leur chance et quitter le pays, notamment à cause d’un incident survenu en décembre dernier et lors duquel au moins
55 Hazaras de Quetta ont trouvé la mort
. Le navire, qui transportait quelque 90 immigrants illégaux vers l’Australie, a fait naufrage au large de la côte indonésienne.
« Le navire était surchargé. Il y avait plus de 250 passagers, incluant des femmes et des enfants », a dit Nasir Ali, dont le frère, qui était à bord, a survécu.
« Persécution »
À la suite de l’incident, la Commission des droits de l’homme du Pakistan (HRCP), une entité autonome, a demandé l’ouverture d’une enquête publique. Dans une déclaration, la présidente de la HRCP Zohra Yusuf a dit que le fait que « les jeunes hommes hazaras choisissent de quitter le Pakistan en prenant de tels risques en dit long sur les persécutions subies par la communauté hazara du Baloutchistan ».
Elle exhorte également le gouvernement à agir contre ceux qui transportent illégalement des gens à l’extérieur du pays en échange de sommes d’argent considérables et exige qu’il « adopte rapidement des mesures pour mettre fin à la persécution dont font l’objet depuis longtemps déjà les membres de la communauté hazara ».
L’organisme de surveillance Human Rights Watch (HRW), basé à New York, a lui aussi condamné les
attaques sectaires contre les musulmans chiites
au Pakistan et souligné : « Les recherches indiquent qu’au moins 275 chiites – des Hazaras, pour la plupart – ont été tués dans des attaques sectaires commises dans la province du Baloutchistan seulement depuis 2008 ». Selon le directeur de la division Asie de HRW Brad Adams, un premier pas peut être fait pour mettre fin à ces meurtres « en arrêtant les membres des groupes extrémistes responsables des attaques commises par le passé ».
Dans la communauté hazara, la colère continue de monter.
« Les nouvelles des meurtres et le désespoir de la communauté sont terribles. Je pleure souvent lorsque je lis à propos de ce qui se passe [là-bas]. Je veux retourner à Quetta parce que j’adore ma ville natale ; je veux être proche de mes parents et vivre là-bas avec ma propre famille. Mais mon fiancé et moi nous demandons s’il est raisonnable d’élever nos enfants dans un climat de mort », a dit à IRIN Mina Ali, une étudiante en médecine de la communauté hazara qui vit actuellement à Karachi.
Son fiancé, qui appartient également à la communauté hazara, a très envie de tenter sa chance et de fuir le pays, « légalement ou non », a dit Mina.
« Génocide »?
Des déclarations faites aux médias par des hauts responsables du gouvernement, et notamment par le ministre en chef du Baloutchistan, ont également été
perçues comme insensibles
, car elles ne condamnaient pas fermement les meurtres, que certains observateurs ont pourtant associés à un «
génocide
». D’autres demandent que la Cour internationale de Justice examine la situation.
Le chef hazara Sardar Saadat Ali, un ancien ministre provincial, a dit à IRIN que la plupart des Hazaras du Pakistan vivaient à Quetta, mais que « quelques autres habitaient aussi à Hyderabad [dans la province du Sind] et dans d’autres districts du Baloutchistan ».
M. Ali, qui a perdu des proches, et notamment son frère, dans des attaques ciblées de Hazaras, a dit : « Nous ne pouvons rien attendre du gouvernement ; nous agissons donc par nous-mêmes. Je me suis personnellement rendu en Indonésie pour ramener les corps des jeunes hommes hazaras qui étaient morts dans le naufrage du navire. Ils avaient fui leur pays pour échapper à la situation sécuritaire et pour acquérir une meilleure éducation ailleurs ».
Les Hazaras ont été ciblés par des groupes extrémistes – notamment Lashkar-e-Jhangvi et Sipah-e-Sahaba,
originaires du Penjab
– pour des « raisons à la fois ethniques et sectaires », a ajouté M. Ali. Il a également manifesté son inquiétude face à un éventuel retour au pouvoir des talibans en Afghanistan, qui pourrait faire redoubler les persécutions subies par les Hazaras.
« Je ne comprends pas grand-chose à la politique, mais je suis constamment préoccupée pour mes enfants et leurs enfants », a dit Zareen Bibi, 60 ans, qui appartient à la communauté hazara de Quetta. « Trop de Hazaras sont morts sans raison : cette inhumanité doit cesser. Nous méritons tous la dignité et le droit à la vie ».
kh/eo/cb-gd/amz
{1}
##LOC[OK]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
Conditions d'utilisation
A propos d’IRIN
Emplois
Mobile
Envoyez
Other OCHA Sites
Partenaires
Réseaux sociaux
Copyright © IRIN 2013. Tous droits réservés. Ce matériel vous est parvenu via IRIN, le service des nouvelles et analyses humanitaires du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement les avis des Nations Unies ou de ses états membres. Les frontières, les noms et les désignations sur les cartes utilisées par ce site, et les liens électroniques vers des sites externes n'impliquent pas la reconnaissance ou l'acceptation officielle par l'ONU. La republication du matériel d'IRIN est soumise aux termes et conditions d'utilisation disponibles sur :
http://www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx