English
|
عربي
|
Mobile
|
A propos d’IRIN
dimanche 19 mai 2013
Recherche avancée
nouvelles et analyses humanitaires
Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies
- Tous les pays -
Afrique du Sud
Afghanistan
Angola
Bangladesh
Bénin
Botswana
Burkina Faso
Burundi
Cambodge
Cameroun
Cap vert
Colombie
Comores
Congo
Côte d'Ivoire
Djibouti
Egypte
Erythrée
Ethiopie
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Haïti
Indonésie
Irak
Iran
Israël
Jordanie
Kenya
Kirghizistan
Laos
Lesotho
Liban
Liberia
Libye
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Maurice
Mozambique
Myanmar
Namibie
Népal
Niger
Nigeria
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
RDC
République Centrafricaine
Rwanda
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Seychelles
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Soudan du Sud
Sri Lanka
Swaziland
Syrie
Tadjikistan
Tanzanie
Tchad
Thaïlande
Timor-Leste
Togo
TPO
Turkménistan
Vietnam
Yémen
Zambie
Zimbabwe
Inscrivez-vous à nos alertes email
|
Connexion
Analyses
Monde
Afrique
PAGE D’ACCUEIL - AFRIQUE
AFRIQUE DE L'EST
Kenya
Soudan du Sud
Soudan
Tanzanie
Ouganda
GRANDS LACS
Burundi
République Centrafricaine
Congo
RDC
Rwanda
CORNE DE L'AFRIQUE
Djibouti
Erythrée
Ethiopie
Somalie
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud
Angola
Botswana
Comores
Lesotho
Madagascar
Malawi
Maurice
Mozambique
Namibie
Seychelles
Swaziland
Zambie
Zimbabwe
AFRIQUE DE L'OUEST
Bénin
Burkina Faso
Cameroun
Cap vert
Côte d'Ivoire
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée équatoriale
Guinée
Guinée-Bissau
Liberia
Mali
Mauritanie
Niger
Nigeria
Sahara Occidental
Sao Tome-et-Principe
Sénégal
Sierra Leone
Tchad
Togo
Film:
Sables mouvants
Fux RSS - Afrique
Asie
PAGE D’ACCUEIL - ASIE
Afghanistan
Bangladesh
Cambodge
Indonésie
Iran
Kirghizistan
Laos
Myanmar
Népal
Ouzbékistan
Pakistan
Philippines
Sri Lanka
Tadjikistan
Thaïlande
Timor-Leste
Turkménistan
Vietnam
Film:
Guerre civile au Népal
Flux RSS - Asie
Moyen-Orient
PAGE D’ACCUEIL - MOYEN ORIENT
Egypte
Irak
Israël
Jordanie
Liban
Libye
OPT
Syrie
Yémen
Film:
Réfugiés Syriens en Jordanie
Flux RSS - Moyen Orient
PlusNews
Dossiers
Renforcer la résilience
L’Humanitaire dans un monde qui s’urbanise
Nos Vies - Guide de survie
Film
Photo
Hebdo
Thèmes
Catastrophes naturelles
Démocratie et gouvernance
Droits de l'homme
Eau et Assainissement
Economie
Education
Egalité entre les sexes
Enfant
Environnement
Paix et sécurité
Politique
Réfugiés et déplacés
Santé et nutrition
Sécurité alimentaire
Sécurité
Urbanisation
VIH/SIDA
Lire l'article en:
English
-
عربي
LIBAN: « Il y a comme une phobie du VIH dans mon pays »
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Keishamaza Rukikaire/IRIN
« Nous avons besoin d’un leadership positif »
NAIROBI, 5 juin 2009 (IRIN) - Hassan Cherry, 28 ans, activiste de la lutte contre le sida à Beyrouth, la capitale libanaise, est l’une des quelque 3 000 personnes vivant avec le VIH au Liban. Il a raconté à IRIN/PlusNews la peur et l’ignorance auxquelles sont toujours confrontées les personnes vivant avec le virus dans son pays.
« J’ai découvert mon propre statut [sérologique] en 2004 lorsque j’ai fait une demande de visa pour voyager au Koweit, où j’avais prévu d’aller travailler comme journaliste. Je n’ai pas pu aller travailler au Koweit, du fait de ma séropositivité, donc j’ai continué mon travail de journaliste au Liban.
« Mes amis et ma famille m’ont beaucoup soutenu, mais je n’avais pas l’impression que je pouvais révéler ouvertement mon statut – il y a comme une phobie du VIH dans mon pays.
« La plupart des institutions n’acceptent pas d’employer des personnes vivant avec le VIH, et nous ne pouvons pas prétendre à une couverture de santé. Comme vous pouvez le voir à travers mon cas, dans le monde arabe, vous ne pouvez pas travailler et vivre en tant qu’étranger si vous êtes séropositif ; c’est la même chose au Liban – les étrangers séropositifs ne sont pas autorisés à vivre et travailler ici.
« Le principal problème pour les personnes vivant avec le VIH est le coût élevé du traitement médical – bien que les ARV [antirétroviraux] soient pris en charge par le ministère de la Santé avec le soutien du Programme national de lutte contre le sida, il y a des pénuries de temps en temps, et nous devons parfois payer nous-mêmes nos tests CD4 [pour évaluer la résistance du système immunitaire], nos médicaments ARV et même les traitements pour les infections opportunistes [liées au VIH/SIDA].
« Nous avons besoin d’un leadership positif pour combattre la stigmatisation et la discrimination dans notre société. Les campagnes publiques de sensibilisation sont rares – on entend parler du VIH uniquement à l’occasion de la Journée mondiale du sida [le 1er décembre]. Nous avons rédigé une déclaration des droits des personnes vivant avec le VIH, mais le gouvernement n’a pas encore donné suite.
« Nous avons récemment formé la toute première association de personnes vivant avec le VIH au Liban, elle s’appelle « Penser positivement ». Nous avons 65 membres séropositifs et nous essayons de recruter des personnalités publiques, comme des artistes ou des responsables religieux, afin de pouvoir faire progresser [les connaissances sur] le VIH dans le pays et atténuer cette phobie.
« Le Programme national de lutte contre le sida répond toujours positivement, il nous donne des matériels d’information, d’éducation et de communication, il nous fournit aussi des tests rapides et encourage le gouvernement à fournir des soins gratuits aux personnes vivant avec le VIH.
« Mais il faudrait que les médias prennent davantage d’initiatives contre le VIH pour donner plus de voix aux personnes vivant avec le VIH, qui ont besoin de davantage de compréhension et de dignité ».
kr/ks/he/ail
Theme (s)
:
VIH/SIDA (PlusNews)
,
[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
Partager l’article
Commentaire
votre commentaire
Do not fill this textbox.
FeedBackSuccess
Dernières Nouvelles
Rebelles syriens et DHI
Des solutions internes à la crise en RDC
Hausse du nombre de victimes de mines
La mission des Nations Unies en Somalie
L’éducation souffre des attaques de BH
Mieux former le personnel local
Encourager le financement de la RRC
Partager l’article
Articles associés
Concrétisation de la moitié des promesses de dons pour la Syrie
Fuite des cerveaux syriens – une autre dimension de la crise en Syrie
Exporter du pétrole, importer de l’eau – l’approche économique risquée du Moyen-Orient
Dix manières de développer le sud du Liban
Analyse: Le sud du Liban, une région à ne pas négliger
PLUS SUR HIV/AIDS (PLUSNEWS)
Les militants craignent que le VIH soit relégué à l’arrière-plan après 2015
Le financement de la lutte contre le VIH a-t-il permis de renforcer les systèmes de santé nationaux?
Le rôle des lubrifiants dans la prévention des infections au VIH
Des militants font pression sur les candidats à l’élection présidentielle au Kenya
Des travaux novateurs ouvrent de nouvelles pistes dans la recherche d’un vaccin anti-VIH
DIAPORAMA
Les soins de santé Mentale en Indonésie
FILM
Dernières Analyses
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
Analyse: Aider les travailleurs humanitaires locaux à se bâtir une carrière intéressante
Briefing: La mission intégrée des Nations Unies en Somalie
Analyse: Inciter les gouvernements à financer la RRC
Le renforcement des troupes en RDC peut-il changer les choses ?
Analyse: Vers une meilleure prise en charge des victimes de violences sexuelles en Syrie
Les Plus Lus
Briefing: Vers des solutions internes à la crise en RDC
Briefing: La mission intégrée des Nations Unies en Somalie
« On ne peut pas toujours appliquer les règles » – Rebelles syriens et DHI
Hausse du nombre de victimes de mines antipersonnel dans le Kachin
MONDE: IRIN Service français - Bulletin hebdomadaire humanitaire 671 17 mai 2013
Lire l'article en:
Français
-
عربي
LIBAN: « Il y a comme une phobie du VIH dans mon pays »
Follow @{0}
Commentaire
Email
Imprimer
Mode lecture
Partager
Photo:
Keishamaza Rukikaire/IRIN
« Nous avons besoin d’un leadership positif »
NAIROBI, 5 juin 2009 (IRIN) - Hassan Cherry, 28 ans, activiste de la lutte contre le sida à Beyrouth, la capitale libanaise, est l’une des quelque 3 000 personnes vivant avec le VIH au Liban. Il a raconté à IRIN/PlusNews la peur et l’ignorance auxquelles sont toujours confrontées les personnes vivant avec le virus dans son pays.
« J’ai découvert mon propre statut [sérologique] en 2004 lorsque j’ai fait une demande de visa pour voyager au Koweit, où j’avais prévu d’aller travailler comme journaliste. Je n’ai pas pu aller travailler au Koweit, du fait de ma séropositivité, donc j’ai continué mon travail de journaliste au Liban.
« Mes amis et ma famille m’ont beaucoup soutenu, mais je n’avais pas l’impression que je pouvais révéler ouvertement mon statut – il y a comme une phobie du VIH dans mon pays.
« La plupart des institutions n’acceptent pas d’employer des personnes vivant avec le VIH, et nous ne pouvons pas prétendre à une couverture de santé. Comme vous pouvez le voir à travers mon cas, dans le monde arabe, vous ne pouvez pas travailler et vivre en tant qu’étranger si vous êtes séropositif ; c’est la même chose au Liban – les étrangers séropositifs ne sont pas autorisés à vivre et travailler ici.
« Le principal problème pour les personnes vivant avec le VIH est le coût élevé du traitement médical – bien que les ARV [antirétroviraux] soient pris en charge par le ministère de la Santé avec le soutien du Programme national de lutte contre le sida, il y a des pénuries de temps en temps, et nous devons parfois payer nous-mêmes nos tests CD4 [pour évaluer la résistance du système immunitaire], nos médicaments ARV et même les traitements pour les infections opportunistes [liées au VIH/SIDA].
« Nous avons besoin d’un leadership positif pour combattre la stigmatisation et la discrimination dans notre société. Les campagnes publiques de sensibilisation sont rares – on entend parler du VIH uniquement à l’occasion de la Journée mondiale du sida [le 1er décembre]. Nous avons rédigé une déclaration des droits des personnes vivant avec le VIH, mais le gouvernement n’a pas encore donné suite.
« Nous avons récemment formé la toute première association de personnes vivant avec le VIH au Liban, elle s’appelle « Penser positivement ». Nous avons 65 membres séropositifs et nous essayons de recruter des personnalités publiques, comme des artistes ou des responsables religieux, afin de pouvoir faire progresser [les connaissances sur] le VIH dans le pays et atténuer cette phobie.
« Le Programme national de lutte contre le sida répond toujours positivement, il nous donne des matériels d’information, d’éducation et de communication, il nous fournit aussi des tests rapides et encourage le gouvernement à fournir des soins gratuits aux personnes vivant avec le VIH.
« Mais il faudrait que les médias prennent davantage d’initiatives contre le VIH pour donner plus de voix aux personnes vivant avec le VIH, qui ont besoin de davantage de compréhension et de dignité ».
kr/ks/he/ail
{1}
##LOC[OK]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
{1}
##LOC[OK]##
##LOC[Cancel]##
Conditions d'utilisation
A propos d’IRIN
Emplois
Mobile
Envoyez
Other OCHA Sites
Partenaires
Réseaux sociaux
Copyright © IRIN 2013. Tous droits réservés. Ce matériel vous est parvenu via IRIN, le service des nouvelles et analyses humanitaires du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement les avis des Nations Unies ou de ses états membres. Les frontières, les noms et les désignations sur les cartes utilisées par ce site, et les liens électroniques vers des sites externes n'impliquent pas la reconnaissance ou l'acceptation officielle par l'ONU. La republication du matériel d'IRIN est soumise aux termes et conditions d'utilisation disponibles sur :
http://www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx