DAVAO, 20 mars 2013 (IRIN) - Interrogé sur la signification du mot « résilience », le responsable de l’aménagement urbain de Davao, deuxième ville des Philippines, a dit que, pour les Philippins, elle correspond au niveau qui doit être atteint par les eaux de crue pour qu’ils acceptent d’être évacués. « Lors des dernières inondations, l’eau devait monter jusqu’à la poitrine », a dit Roberto Alabado III, faisant allusion aux inondations de la mi-janvier. Celles-ci ont affecté des milliers de citadins, et surtout les habitants des bidonvilles, qui ont refusé d’être évacués avant d’avoir de l’eau jusqu’à la poitrine. Lire l'article