DAKAR, 13 mai 2013 (IRIN) - Des universitaires et des représentants des gouvernements, des armées et de la société civile se sont réunis la semaine dernière à Dakar, la capitale sénégalaise pour évaluer les liens entre le développement et l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest. Certains participants à la conférence ont suggéré que le sous-développement, la marginalisation et la faible gouvernance créaient un terreau fertile pour le militantisme. Lire l'article