<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" version="2.0"><channel><title>IRIN - Afghanistan</title><link>http://www.irinnews.org/</link><description>Updated everyday</description><language>en-gb</language><lastBuildDate>Tue, 07 May 2013 13:30:54 GMT</lastBuildDate><item><title>AFGHANISTAN-PAKISTAN: Une campagne transfrontalière de lutte contre la polio cible 40 millions d’enfants</title><pubDate>Wed, 08 Aug 2007 00:00:00 GMT</pubDate><description><![CDATA[<img src="http://www.irinnews.org/images/20073221t.jpg" />]]>ISLAMABAD 08 August 2007 (IRIN) - Les gouvernements pakistanais et afghan – en collaboration avec leurs partenaires du Fonds des Nations Unies pour l’enfance et de l’Organisation mondiale de la santé – ont lancé des campagnes parallèles, visant à vacciner plus de 40 millions d’enfants contre la polio dans les deux pays.
</description><body><![CDATA[ISLAMABAD 08 August 2007 (IRIN) - Les gouvernements pakistanais et afghan – en collaboration avec leurs partenaires du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) – ont lancé des campagnes parallèles, visant à vacciner plus de 40 millions d’enfants contre la polio dans les deux pays.
 
« La polio est [une maladie] silencieuse, qui se joue des frontières internationales », a déclaré Melissa Corkum, porte-parole du programme d’éradication de la polio mis en place par l’UNICEF à Islamabad. 

« Etat donné les nombreux déplacements [de population] transfrontaliers entre les deux pays, il est essentiel que les campagnes soient synchronisées », a-t-elle poursuivi, ajoutant que, dans le cadre de l’opération, des équipes de vaccination avaient été envoyés aux postes frontaliers, ainsi que dans les zones de transit, telles que les gares, les stations de bus et les aéroports. 

Les deux campagnes sont nationales et globales, les équipes de vaccination se déplaçant de porte à porte, a expliqué Mme Corkum, ajoutant que les organisateurs des campagnes menées dans les districts frontaliers s’étaient rencontrés à l’approche des campagnes pour assurer une planification synchronisée et garantir la mobilisation des communautés. 

Le 7 août, le Pakistan a lancé sa troisième campagne nationale de vaccination de l’année, qui cible 33,5 millions d’enfants de moins cinq ans et repose sur près de 86 000 équipes de vaccination. Cette opération d’une durée de trois jours intervient à l’heure où la campagne afghane, ciblant 7,3 millions d’enfants de moins cinq ans et menée par 42 000 vaccinateurs, doit prendre fin. 

Synchronisation 

« La campagne pakistanaise démarrera le jour où la nôtre arrivera à son terme », a résumé le docteur Tahir Pervaiz Mir, qui dirige la campagne d’éradication de la polio menée par l’OMS en Afghanistan. « C’est à ce moment-là que nous concentrerons nos efforts, conjointement, sur les populations des régions frontalières », a-t-il expliqué à IRIN, depuis la ville de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan. 

Ces efforts sont loin d’être une nouveauté, mais la collaboration des deux gouvernements est une nouvelle preuve de leur détermination à éradiquer cette maladie invalidante. Les experts de la santé considèrent depuis longtemps les deux pays comme un seul bloc épidémiologique, au vu du nombre important de personnes qui traversent la frontière poreuse qui joint les deux pays sur 2 400 kilomètres. 

Les personnes qui se déplacent d’un pays à l’autre peuvent aisément porter le virus au-delà de la frontière et il a été prouvé que des cas de transmission du virus ont eu lieu entre les deux pays. C’est pourquoi il est essentiel de vacciner les enfants qui se déplacent d’un pays à l’autre et d’assurer une bonne coordination frontalière tout au long des campagnes de vaccination complémentaires », selon Mme Corkum. 

L’insécurité, une menace à la campagne afghane 

« Nos efforts sont toujours synchronisés », a assuré le docteur Mir de l’OMS. En plus des problèmes de migration qui empêchent les équipes de vaccination de se rendre auprès de tous les enfants, l’insécurité en Afghanistan, et particulièrement dans le sud, reste un obstacle, a noté le docteur Mir. 

« Comme c’est le cas avec ce type de campagnes de vaccination, nous n’arrivons toujours pas à nous rendre auprès d’environ 100 000 enfants de cette région », a-t-il confirmé. 

Selon l’OMS, les efforts globalement déployés en vue d’éradiquer la polio dépendent de quatre pays où le virus reste endémique – l’Inde, le Nigeria, l’Afghanistan et le Pakistan. 

En 2006, 40 cas de polio ont été confirmés au Pakistan et 31 en Afghanistan. Cette année, 11 cas ont été confirmés au Pakistan, dont quatre dans la province de Sindh, deux au Baloutchistan et quatre dans la province pakistanaise de la Frontière du Nord-Ouest. 

En Afghanistan, cinq cas ont été confirmés ; trois dans les provinces d’Helmand et de Kandahar, dans le sud, et deux dans les provinces de Lâghman et de Nangarhâr, dans l’est, près de la frontière pakistanaise. 

ds/at/cb/nh/ads]]></body><link>http://www.irinnews.org/Report/73640/AFGHANISTAN-PAKISTAN-Une-campagne-transfrontalière-de-lutte-contre-la-polio-cible-40-millions</link><content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="3"><tr><td valign="top"><img src="http://www.irinnews.org/images/20073221t.jpg"/></td><td valign="top">ISLAMABAD 08 August 2007 (IRIN) - Les gouvernements pakistanais et afghan – en collaboration avec leurs partenaires du Fonds des Nations Unies pour l’enfance et de l’Organisation mondiale de la santé – ont lancé des campagnes parallèles, visant à vacciner plus de 40 millions d’enfants contre la polio dans les deux pays.
</td></tr></table>]]></content:encoded></item><item><title>AFGHANISTAN: Condamnation de la mort de civils afghans</title><pubDate>Mon, 25 Jun 2007 00:00:00 GMT</pubDate><description><![CDATA[<img src="http://www.irinnews.org/images/2007/200706251t.jpg" />]]>TIRINKOT  25 June 2007 (IRIN) - Face au nombre croissant d’enfants tués au cours d’affrontements entre les forces internationales et les insurgés talibans, les Nations Unies et les associations de défense de droits humains ont réitéré leur appel en faveur d’une protection des populations civiles afghanes.</description><body><![CDATA[TIRINKOT  25 June 2007 (IRIN) - Face au nombre croissant d’enfants tués au cours d’affrontements entre les forces internationales et les insurgés talibans, les Nations Unies et les associations de défense de droits humains ont réitéré leur appel en faveur d’une protection des populations civiles afghanes. 

Au cours d’un récent incident, le 22 juin, les raids aériens de l’OTAN – Organisation du traité de l’Atlantique nord - sur la province sud de Helmand ont causé la mort de 25 civils, dont neuf femmes et trois enfants, a révélé l’agence de presse AFP, citant des sources policières afghanes. Selon l’agence, les jeunes victimes étaient âgées de six mois à deux ans. 

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a vivement condamné la récente escalade de la violence en Afghanistan. 

« Le Secrétaire général condamne dans les termes les plus fermes ces actes qui sont le signe d’un mépris inexcusable pour la valeur de la vie humaine », a souligné le porte-parole de M. Ban Ki-moon dans un communiqué de presse publié le 20 juin. 

« Au cours de ces derniers jours, des attaques similaires ont eu lieu dans d’autres régions du pays et auraient coûté la vie à une douzaine de civils, dont 11 enfants », a noté le communiqué. 

Le 19 juin, Radhika Coomaraswamy, la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits, a appelé les deux parties belligérantes à « prendre les mesures nécessaires pour protéger les enfants et respecter les principes du droit humanitaire international ». 

Selon la Commission des droits humains d’Afghanistan (AIHRC), la guerre dans ce pays affecte les enfants afghans de différentes manières. 

« Les enfants sont employés comme soldats, privés d’éducation, tués ou blessés, contraints à migrer, et ne bénéficient d’aucune forme de protection » a expliqué Najibullah Babrakzai, chargé de la protection de l’enfance à l’AIHRC. 

« Nous exhortons les Talibans, l’armée américaine, l’ISAF [Force d’assistance et de sécurité internationale de l’OTAN] et toutes les autres parties au conflit à réduire l’impact de leurs opérations militaires sur les enfants afghans », a déclaré M. Babrakzai. 

Selon certains observateurs, les combats des dernières semaines ont fait plusieurs morts parmi la population civile, dont de nombreux enfants. 

Des enfants tués au cours des affrontements 

D’après les autorités locales, au cours des combats à l’artillerie lourde qui ont opposé le 18 juin des insurgés talibans aux forces de l’ISAF à Chora, un district de la province sud d’Urozgan, de nombreux civils, dont des enfants, ont été tués ou blessés. 

Mawlawi Hamdullah, président du conseil de la région d’Urozgan, a révélé à la presse que le 19 juin, près de 60 civils avaient été tués au cours d’opérations militaires. 

Rabia, quatre ans, et sa mère, Bibi Raziqa, ont été blessées durant les combats et ont été admises dans un hôpital de Tirinkot, la capitale provinciale d’Urozgan. 

« Toute la nuit, elle a pleuré et a demandé à voir sa maman », a dit Sardaar Mohammad, l’oncle de Rabia. 

Pourtant, le major John Thomas, porte-parole de l’ISAF à Kaboul, a dit à IRIN que la plupart des personnes tuées au cours de cette opération étaient des insurgés. 

Le 15 juin dans la matinée, un attentat suicide a eu lieu à Tirinkot, tuant 11 enfants âgés de huit à 15 ans, et un soldat, ont confirmé les Nations Unies. 

« Je me demande qui, du côté de ceux qui se font appeler ‘Talibans’, portera la responsabilité de ces crimes ? », s’est interrogé Chris Alexander, adjoint au représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afghanistan. 

Au moins sept autres enfants sont morts dans la nuit du 17 juin lorsque des avions de chasse américains ont bombardé une école islamique du district de Zarghun Shah, dans la province sud-est de Paktika, a confirmé un communiqué de presse de l’armée américaine. 

« Nous ne pensions pas que les Américains allaient bombarder l’école », a déploré Akram Khpalwak, le gouverneur de Paktika, en ajoutant que sa ville est considérée comme un repère de Tabilans. 

Le 12 juin, des hommes armés soupçonnés d’être associés aux insurgés talibans ont ouvert le feu sur de jeunes écolières dans la province centrale de Logar, tuant deux jeunes filles – Shukria 12 ans, et Saadia 13 ans – et en blessant trois autres. 

« Nous ne sommes ni partisans des talibans ni du gouvernement. Pourquoi donc nos fils et filles se font-ils tuer ? Pourquoi les deux protagonistes nous tuent-ils ? », s’est demandé Sobhanullah, qui a perdu sa fillette de 10 ans dans un attentat suicide le 15 juin. 

hb/ad/at/ed/ads/ail]]></body><link>http://www.irinnews.org/Report/72920/AFGHANISTAN-Condamnation-de-la-mort-de-civils-afghans</link><content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="3"><tr><td valign="top"><img src="http://www.irinnews.org/images/2007/200706251t.jpg"/></td><td valign="top">TIRINKOT  25 June 2007 (IRIN) - Face au nombre croissant d’enfants tués au cours d’affrontements entre les forces internationales et les insurgés talibans, les Nations Unies et les associations de défense de droits humains ont réitéré leur appel en faveur d’une protection des populations civiles afghanes.</td></tr></table>]]></content:encoded></item></channel></rss>