NEW YORK, 8 janvier 2013 (IRIN) - À Harare, capitale du Zimbabwe (3 000 000 habitants), un homme urine sur des ordures, à quelques pas de sa baraque en tôle. Il se bouche le nez pour ne pas sentir la puanteur qui s’échappe d’une latrine qui déborde non loin de là. À Ramallah, capitale du Territoire palestinien occupé (300 000 habitants), une jeune fille de 14 ans est réveillée par des crampes menstruelles – elle n’ira pas en classe, car son école n’a pas de toilettes permettant l’intimité. Lire l'article