DAKAR, 12 mars 2013 (IRIN) - Il y a deux mois, alors que l’élection législative semblait enfin approcher après cinq ans sans Parlement, on ne parlait en Guinée que de la commission électorale nouvellement créée. Aujourd’hui, ce sont l’identification des cadavres de Guinéens tués dans des affrontements de rue et la manière d’éviter de sombrer dans un carnage interethnique qui sont sur toutes les lèvres. Lire l'article